• Subiect: Le Prince Charles de Hohenzollern élu prince régnant des Principautées Unies Roumaines, en 1866, s'avéra décidé de s'identifier aux idéaux de sa nouvelle patrie. Après une difficile étape au début, à côté de ses collaborateurs de mérit: I. C. Brătiano, I . Ghica, Aleco et Nicolas Golesco, M. Kogălniceanu, Dim. Sturdza, 1 Strat, etc., le Prince a réussi de s'imposer à la Sublime Porte comme Prince-régnanl dans des conditions dignes pour l'état roumain. En donnant cours à une subtile strategie de fermeté et de constance il commença une minutieuse action diplomatique et publique qui devait porter à l'obtention de la souveranité totale du pays. Entre autres attributs de la souveranité, le droit à la frappe de la monnaie était considéré prioritair, tant pour le développement économique, que pour la politique générale. Avant son voyage à Constantinople, pour la confirmation de son régne, le Prince Charles arracha à la Turquie, au préalable, la notification du droit à la monnaie nationale. Mais l'accomplissement de cette aspiration fut retardé et "déprécié", consequence de la prétention des Turcs que la monnaie soit marquée par le signe imperial qui rappelait la domination de la Sublime Porte. Les Roumains ont ignoré cette notification en promulgant, en 1867, "la Loi pour la fondation de la monnaie nationale" et ont agissé rapidement en frappanl les premieres monnaies roumaines modernes, à 1'éffigie du Prince et la légende "Charles Prince des Roumins". À la suite des protestations de la Porte et de l'Autriche - qui considérait que la légende pouvait sousciter des mouvements nationaux en Transylvanie, la France cessa, de frapper les monnaies roumaines dans son Hôtel de la Monnaie. À l'instant, les Roumains ont fondé en 24 février 1870, à Bucarest, l'Hôtel de la Monnaie d'État (Monetăria Statului) et içi ont frappé des monnaies en or à l'éffigie du Prince Charles, ignorant la marque de la Sublime Porte. Comme les protestations de la Turquie ne tardent pas, la frappe est de nouveau arrêtée. Tous ces éfforts pour affirmer la volonté des Roumains d'avoir leur propre monnaie ont été attentivement poursuivi par le Ministère des Affaires Etrangères français, grâce au rapports des ses agents acrédités auprès les Principautées aussi qu'à Vienne et Constantinople. Leurs rapports, très méticuleux, relèvent des informations de fond en comble sur le problème de la monnaie roumaine, de même que sur la politique générale du pays. En étudiant ces rapports, une conclusion claire se détache: la politique roumaine dans les premières années du règne de Charles de Hohenzollern était dirigée fermement et habilement vers un bût essentiel des Roumains, l'independence du pays.
  • Limba de redactare: română
  • Vezi publicația: Muzeul Naţional
  • Anul publicaţiei: 2001
  • Referinţă bibliografică pentru nr. revistă: XIII; anul 2001
  • Paginaţia: 78-87
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