• Subiect: Des recherches archéologiques sur le territoire de l 'ancienne Court Princière de Bucarest. Le palais princière «Curtea Veche». Le square de l’intersection des rues Selari et Iuliu Maniu. La place St. Anton Pour la réalisation d' une étude spécialise nécessaire à la fondamentation des interventions au projet d'investissions „Réorganisation et revitalisation urbaine de la Cour princière de Bucarest - Curtea Veche „ , en 3 mai-30 juin 2006 dans le site .,Le Palais voïévodal Curtea Veche „ ou fonctionne le Musée „Curtea Veche, la petite place publique Iuliu Maniu-Şelari ( des Selliers) et dans le site „Marche aux Fleurs„ (aujourd'hui La Place St. Antoine) et ses rues adiacentes, ont été effectues des fouilles archéologiques de sondage. Le but du projet archéologique a été vérifier, clarifier et compléter les questions en liaison avec découvertes faites en les fouilles antérieures dans l’enceinte du Musée „Curtea Veche„ sur les rues des Selliers. Forgerons, Casquettiers et Français, ainsi qu’identifier des nouvelles vestiges de la Cour princière de Bucarest. Les fouilles archéologiques ont été financées par La Mairie Générale du Municipe Bucarest et ont été exécutées manuelle par une équipe mis a disposition de .,SC Metroul SA''. A. Le Palais princier „ Curtea Veche" Les premiers restes archéologiques découverts au Palais princier de Bucarest ont été les murs du bain édifie pendant le règne du prince Constantin Brâncoveanu, trouves occasionnel en les années 1928-1935 dans les fouilles faites pour la restauration de l 'église princière ,,Buna Vestire", construite par le prince Mircea Ciobanu ( 1545-1554) et ( 1558-1559) et son fils Pătraşcu cel Bun (1554-1557). Dans les années 1953-1954, l'archéologue Dinu V. Rosetti a effectué des sondages archéologiques en plusieurs points pour l'identification de l'enceinte et des constructions du Vieux Palais (Curtea Veche), figurées sur les plans cartographiques dresses par les officiers autrichiens à la fin du XVIIIe siècle. Entre les années 1967-1972 a la suite d’un vaste travail de recherche archéologique et de mise en valeur de la zone ,,Curtea Veche" ont été découverts les murs qui ont échappes des démolition les ceux plus de 50 des nouveaux propriétaires, d'après gue le prince Constantin Hangherli, a vendu en 1798 aux enchères tout le territoire de I' Ancienne Cour princière, ont été conserves et restaures en partie les plus importantes constructions médiévales de Bucarest datant des siècles XIV-XVIII, qui constituent aujourd'hui le Musée „Curtea Veche', ainsi que des témoignages de habitation pendant les siècles III-IV et IX -XI après J.Chr. Ont été découverts complètement les murs des sous-sols en grosses pierres de rivière façonnées, encadrées de rangées horizontales et verticales des brigues du Palais construit pendant le règne du prince Mircea Ciobanu et du son fils Pătraşcu cel Bun sur les murs en grosses pierres de rivière de la citadelle avec le plan rectangulaire, ayant une surface d’environ 700 m2 construitee dans les années 1458-1459, pendant du voïévode Vlad Ţepeş. La citadelle de Vlad Ţepeş a englobe dans ses sous-sols les fondations en brigue de la première fortification élevée dans la seconde moitié du XIVe siècle, ayant le plan rectangulaire et une surface environ 160 m2. Par des lambeaux de marbre ont été mises en évidence les interventions, réparations et les extensions réalisées au Palais voïévodal surtout pendant des règnes des princes Matei Basarab. Grigore Ghica et Constantin Brâncoveanu. Dans l'exterieur du côte nord du Vieux-Palais ont été découverts les restes des fondations et des murs du Palais construit dans la seconde moitié du XVIIe siècle par prince Gheorghe Duca ( 1674-1678), ainsi que du Palais construit par le prince Ştefan Cantacuzino (1714-1715) pour la princesse Păuna. On a découvert la plus ancienne conduite d’eau. gui alimentait la citadelle dans le XVIe siècle, aussi bassins d'eau et un four de grandes dimensions pour le chauffage d'une chaudière, ainsi que deux murs parallèles, construits en brigues pendant le règne du prince Constantin Brâncoveanu, qu’indiquent les terrasses du jardin aménage dans la partie sud, devant le Palais. Les recherches archéologiques de 2006 ont été exécutées avec le Musée ouvert pour le publique visitateur, a qui cause les sondages ont été restreints pour ne déranger pas les trajets de visite et les aménagements museistigues (pavages, bordures et allées carrelées avec plaques en pierre gui proviennent de la carrière d' Albeşti. carrière employée par la Cour princiere de Bucarest dans les siècles XVII et XVIII). Ont été fouillées seulement cinq sections et cinq cassettes. La première section (S I) a été fouillée pour trouver la fondation du coin sud-ouest du beffroi construit pendant du prince Constantin Brâncoveanu, dans la partie sud-est du Palais princier. L'objectif n’a pas pu toucher à cause d’une allée carrelée située sur le trajet de visite, mais en revanche ont été faites importantes observations en ce concerne les étapes chronologiques de 1’extension du Palais vers sud-est. A la base des deux murs du côte ouest du beffroi, datant en deux étapes différentes du XVIIe siècle, il y a une fondation en grosses pierres de rivière qui fait la preuve que l' extension du Palais date dans la seconde moitié du XVIe siècle, pendant du prince Alexandru II Mircea (1568-1577) et toutes les réparations faites ultérieur, dans les siècles XVII (pendant du prince Matei Basarab, le mur XVII/1 et du prince Constantin Brâncoveanu, le mur XVII/2) et XVIII ont suivi ce plan. La deuxième section (S II) a été fouillée dans la partie extérieure du côte ouest de la resserre pour les aliments et de la cuisine de l'époque du prince Brâncoveanu, pour vérifier le mode d’utilisation de ce terrain pendant du fonctionnement du Palais et aussi de préciser la situation d'un fragment de mur reste à la surface du sol d'après les travailles d'aménagement du Musée „Curtea veche", inaugure le 27 avril 1972. Ont été découverts deux murs parallèles, adosses, appartenant à deux maisons contemporaines, mais construits de propriétaires différents, d' après l' année 1816. Elle ont été détruites par le grand incendie de l’annee 1847. Le fragment de mur reste a la surface du sol, qui s’interrompt vers nord dans le mur restaure de la cuisine, appartient de la maison est. Dans la partie de nord de la S II jusqu'au niveau du sol, était un mur oriente est-ouest, avec le bout ouest sculpte ultérieur, qui a eu le rôle de contrefort pour le mur de cette partie du Palais. Les dimensions des briques, respect de la maçonnerie et du liant de chaux et sable nous conduisent vers l' époque du prince Matei Basarab. A cause de la restauration du mur de la cuisine et de la resserre pour les aliments, nous n’avons pas pu constater son rapport avec ces murs. La troisième section (S III) fouille pour vérifier si a existée une cour intérieure entre le Palais construit par Mircea Ciobanul et la construit pendant le règne du prince Gheorghe Duca, comme est figurée sur le plan de Ferdinand Ernst (1791), et aussi pourquoi s' est forme une fissure large et profonde dans le mur du côte sud de la fondation du Palais Duca. Le mur est-ouest situe au moyen de l'espace d'entre les ruines des deux palais est nouvel, il a été construit pendant des travaux d'aménagement du Musée „Curtea Veche", donc une cour intérieure est possible qu'elle soit été. Dans la partie supérieure de la couche médiévale a été trouvé un âtre en plein air, fragments des récipients en terre cuite émaillés ou non émaillés (cruches, assiettes, écuelles, brocs et plaque de terre cuite en forme de disque décorées de bandeaux concentriques) des siècles XVI-XVII. Dans la partie sud de la S III et cass.1 a été trouve le coin nord-ouest d'une habitation a surface (L 1) du IXe -XIe siècles et un seul fragment du IVe siècle p. J. Ch. Dans l'extrémité nord de la S III a apparu un secteur d'une fosse médiévale (Gr. I) remplie avec des matériaux résulté des réparations faites au Palais voïévodal avant de la construction du Palais du prince Gheorghe Duca. Le reste de la fosse il y a sous le mur méridional de la fondation du Palais Duca, qui a été construite sur le remblai de cette fosse, camouf1e par une couche mince de terre ayant même composition et couleur comme sur le reste de la base de la section. Par conséquent a apparu cette large fissure dans le mur méridional du Palais. La quatrieme section (S IV) a été fouillée pour la vérification stratigraphique jusqu'à profondeur de 1,45 m. On a constaté que la base de la fondation du Palais Duca il y a dans ce secteur a 1,00 m profondeur ( du niveau actuel de la Cour du Musée,.Curtea Veche"), dans la partie supérieure de la couche de terre noir-châtain. Dans la couche de construction du Palais a été trouvée une pipe fragmentaire en terre cuite de provenance turque (les siècles XVII-XVIII). Dans la couche médiéval antérieur de la construction du Palais Duca ont été trouves fragments de verres et autres récipients en terre cuite non émaillés du XVe-XVIIe siècles. La cinquième section (S V) a été fouillée pour vérifier la figuration des murs du escalier sur le plan de 1968 et si le mur méridional du Palais Duca continue à ouest si comme il a été enregistré dans les plans pour l'étude de faisabilité et de restauration faits en 2005. On a constaté que le coin des murs de sud et ouest du Palais est fini par son construction, donc jamais il n' a pas continue vers ouest et les murs de l' escalier ont été adoses. Le mur meridional a aussi une fissure large de 5 cm. La situation stratigraphique dévoile que le terre instable, non suffisant tasse pour la fondation d'une construction de grandes proportions, et I l’une de causes de l' écroulement rapide du Palais Duca, gui n'a pas résisté des forts tremblements de terre. B. La petite place de l 'intersection de la rue des Selliers avec la rue Iuliu Maniu Nous avons suivi la découvert des fondations du Tour de la Porte Supérieure de la Cour Princière, comme il a été figure sur le plan de Ferdinand Ernst (1791). Là ont été fouillées deux sections et deux casettes, mais non pas dans les places ou le plus probable se trouvaient les restes cherches, à cause des nombreuses constructions édilitaires signalées a la surface du carrossable. Dans les sections archéologiques n' ont pas découverts les vestiges de la Porte Supérieure de l’Ancienne Cour princière de Bucarest. C. La Place St. Antoine et les rues adjacentes Pendant des fouilles archéologiques effectuées en 1959-1960 et 1962 par Dinu V. Rosetti et Panait I. Panait en place publique "Marche aux Fleurs", renomme aujourd'hui "Place St. Antoine", d'après le nom des XVIII-XI X siècles, ont été découverts restes d'habitation de Xe siècle d'après J. Chr., les fondations de la vraie église St. Antoine (1735-184 7), vers la rue des Forgerons quelques tombes du cimetière de l’église et dans l’extrémité oriental de l’actuelle rue Français ( ex- "30 Décembre '') les restes d’ une rouelle avec plancher de poutres en bois datant à la fin du XVIIe siècle et au commencement du XVIIIe siecle. Dans 1’annee 1970 sur les rues de tout autour de la Place St. Antoine ont été changées les conduits édilitaires. Sur la rue des Casquettiers a été trouvé un conduit en terre cuite du XVIIIe siècle, sur le carrossable de la rue Francais en deux fosses édilitaires, a est de l’entrée dans L' Aubergne Manouc, ont apparu des fragments de murs en brique, quelques attribues alors de la Tour et de l'enceinte orientale de la Vieille Cour princière de Bucarest. Pour compléter les informations résultées des recherches archéologiques antérieures en 2006, ont été tracées 7 sections et deux cassettes. Dans la première section (S I), et cass. 1-2. avec une surface totale de 100.75 m2, fouillée sur le carrossable et les trottoirs de la rue Français (ex- "30 Décembre"), n° 62, a 4 m vers est de l'entrée dans L'Aubergne de Manouc, pour la recherche en surface du place ou se croyait qu'il y a les fondations de la Tour de la Porte Inferieure de la Cour princière de Bucarest, et pour compléter et corriger les dates chronologiques et planimétriques précédentes. Sur le trottoire du câte de L' Aubergne de Manouc a été découvert un fragment de mur de l'enceinte en briques et sur le carrossable de la rue Français un reste de mur de la première Tour en brique, construits pendant du prince Matei Basarab (1632-1654 ), autour auquel il y a les fondations et quelques ranges de briques en élévation de la Tour reconstruit pendant du prince Constantin Brâncoveanu et aussi sur le trottoir de L' Aubergne de Manouc, un fragment de mur en brique de l' enceinte élargie pendant du même prince. Tous les murs ont été coupes, avant et dans l'année 1970, de nombreux fosses fouilles pour être enterres des conduits de gaz et de l’eau potable ou usée. L'appartenance des murs et la reconstitution du plan de la Tour de l'étape Constantin Brâncoveanu a été fait grâce a des espaces rectangulaires en section (18, 20 cm large et 14, 15, 19 cm hauteur) ou carres (la cote = 18 cm) (nommes en roumain „tirantzi"), laisses par les poutres putréfiées pendant ce temps, qui ont été englobées dans la maconnerie cruelle pour la consolider. La Tour de l’étape Constantin Brâncoveanu a eu le plan rectangulaire vers trapézoïdal avec les cotes de 8,00 x 7,20 x 7,00 m et l'espace intérieur large de 3.36 m et long de 4,00 m. Dans les coins des côtes est et ouest étaient fragments de contreforts. Sur la côte nord il y a adossées les fondation de la maison d'escalier pour l’accès a l' étage supérieur. A 1,10-1,24 m, parallèle avec le côte sud de la Tour, il y a le mur d'une construction-annexe, de même âge. Pendant du prince Nicolae Mavrogheni ( 1786-1791 ), la Tour de l' étape Constantin Brâncoveanu, ensemble avec le mur d' enceinte et les constructions-annexes ont été démolis pour se construire immédiat a sud „La maison du corps de service''. Le niveau de l'actuelle rue Français avec les deux trottoires est celle maintenu de la fin du XVIIIe siècle. L'orientation des restes de la Tour indique le place de passage sur la rivière Dâmbovitza. Dans fouille a apparu un segment long de 4,80 m d'un conduit en terre cuite, protège par une construction trapézoïdale dans section en briques et chaux, qui approvisionnait avec eau potable „La maison du corps de service'·. Dans la partie nord-ouest des murs de la Tour étaient les fondation pour deux maisons: la premiere construite au commencement du XIXe siècle qui a été détruite par le grand incendie de 1847 et la deuxième construite d'après l’année 1850. La deuxième section (S II) a été fouille pour vérifier si l'église St. Antoine a eu vers ouest véranda avec fondation en brique. Sur la surface de la S II nous avons trouvé une grande fosse remplie avec des matériaux résultés de la démolition des constructions du „Marche aux Fleurs" en 1967. Dans la troisième section (S III) en place St. Antoine,unie avec la cassette 2. de la rue Français a été trouve le niveau du grand incendie 1847 ensemble avec quelques petits objets (une pipe turque du XVIIIe siècle, un clou a crochet) et entre 1,17-1,62 m profondeur le coin nord-ouest d'une habitation du XVIe siècle, avec une âtre en briques. Dans la quatrième section (SIV ), fouillée dans le secteur est de la rue des Forgerons, sur la surface du trottoire sud, vizavi d'immeuble n°23, pour intercepter l'enceinte oriental de la Cour princière, vers la Tour "Bărăţia", a été trouvée la fondation du mur de 1’enceinte (Z3) construite pendant du prince Matei Basarab, un mur de maison (Z 1) et un pavage en brique construit d'après l’anné 1816 et détruit par le grand incendie de l'anné 1847 et trois fondation des constructions édifiées en zone dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Dans le niveau du XVII e-XVIII siècles ont été trouvés fragments de chandeliers en terre cuite émaille, cruches, bassine et une pipe turque du XVIIIe siècle. Dans la cinquième section (S V), fouille dans la moitié nord du carrossable de la rue des Forgerons et la sixième (S VI), sur le trottoire nord du meme rue, a été trouvé la continuation du mur de l'enceinte oriental de la Cour princière. Dans la septième section (S VII), fouille sur la rue des Casquettiers n'a pas apparu des vestiges archéologiques, parce que la terre a été intensifie bouleversée de fosses pour conduits d'eau et gaz.
  • Limba de redactare: română (şi un rezumat în franceză)
  • Vezi publicația: Cercetări arheologice în Bucureşti
  • Editura: Publicat de: Agir
  • Loc publicare: Bucureşti
  • Anul publicaţiei: 2009
  • Referinţă bibliografică pentru nr. revistă: VIII; anul 2009
  • Paginaţia: 122-196
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