• Subiect: L’étude rend compte des rapports entre le gouvernement de Budapest et les deux institutions fondamentales de la nation roumaine de Transylvanie durant les années de la Grande Guerre. Au début du siècle, la politique de l’Etat hongrois s’était éloignée des principes libéraux qu’il soutenait au commencement du dualisme. Une partie de la classe politique était consciente de la nécessité des reformes pour s’assurer une plus large légitimité. L’enseignement d’Etat aurait pu, selon certains hommes politiques jouissant d’une certaine notoriété, résoudre l’épineuse question des nationalités. Ils prévoyaient un enseignement exclusivement en hongrois pour renforcer l’unité culturelle et nationale. Les mesures prises contre les églises roumaines et contre l’enseignement en roumain illustrent le danger qu’ils représentent, par leur autodétermination moderne. La frontière culturelle devait représenter un bouclier de l’Etat, barrière infranchissable de la magyarité. Voilà la dernière mesure contre les roumains avant la faillite et la chute de l’Autriche-Hongrie. Le jeune évêque de Gherla, Iuliu Hossu avait fait preuve de ses hauts principes religieux, moraux et nationaux en résistant. De son juste jugement, il avait interdit formellement à tous ces prêtres de négocier avec l’Etat hongrois l’avenir des écoles roumaines. Avec les autres évêques « des fils fidèles de la nation », il a signé la déclaration de reconnaissance du Conseil National Roumain, représentant légitime de la nation roumaine en Transylvanie et en Hongrie.
  • Limba de redactare: română, franceză
  • Vezi publicația: Revista Bistriţei
  • Editura: Publicat de: Accent
  • Loc publicare: Cluj-Napoca
  • Anul publicaţiei: 2018
  • Referinţă bibliografică pentru nr. revistă: XXXII; anul 2018
  • Paginaţia: 189-220
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