• Subiect: La recherche commence par des considérations terminologiques. On constate que la pensée du Ve siècle av.n.è. se propose de mettre en évidence les notes déterminantes par lesquelles ce qu'on nomme science – techne, episteme, mathema – se distingue de ce qu'on appelle philosophie. L'examen porte sur les traités suivants du Corpus Hippocraticum: Epidemiorum lib. I, III, De natura hominis, De arte, De locis in homine, De aere, aquis et locis, De prisca medicina, De fracturis, Lex, Prognosticon. Parmi les philosophes de la même époque il s'agit surtout de Gorgias, ami probable d'Hippocrate. Selon l'opinion de l'auteur, on peut discerner dans les textes du siècle, que la science se différencie de la philosophie par des traits comme: (1) le caractère intrinsèque des principes explicatifs; (2) la promotion de l'individuel; (3) l'aspiration vers la vérification pratique, menée jusqu'à la précision physicale, même, si possible, mathématique; (4) la continuité et le progrès dans l'accumulation des connaissances; (5) la tâche de formuler des sentences univoques, indisputables.
  • Limba de redactare: română, franceză
  • Secţiunea: Comunicări şi studii
  • Vezi publicația: Studii Clasice
  • Editura: Editura Academiei Republicii Socialiste România
  • Loc publicare: Bucureşti
  • Anul publicaţiei: 1986
  • Referinţă bibliografică pentru nr. revistă: XXIV; anul 1986; subtitlu: Profesorului D. M. Pippidi, omagiu la cea de a 80-a aniversare
  • Paginaţia: 45-53
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